Edition n° 42 Lundi 3 Mai 2004 SERVICE MAILS Dernier volet de notre visite de Free/Centrapel. L'ADUF rencontre une jeune femme de caractère : Bérengère, responsable du service Mails. «L'équipe se compose d'environ 35 mailers, chargés de répondre aux quelques 5000 mails nous parvenant chaque jour. Chacun d'entre eux répond environs à 200 mails dans la journée, en tenant compte au mieux des exigences techniques et stylistiques (orthographe et grammaire !) induites par un tel poste. Ils affrontent donc héroïquement les divers plantages informatiques de nos clients, les renseignent sur toutes sortes d'éléments informatifs d'importance capitale (tarifs, Freebox, téléphonie, télévision, suppression de comptes etc.). Et si la réponse est un peu plus lente à venir que par téléphone, le service ne coûte rien d'autre que quelques minutes de connexion à Internet. A noter qu'une nouvelle base, installée depuis avril, à la fois plus simple et beaucoup plus accessible, permet désormais aux clients Free de poser leurs questions par mail, en étant certains de s'adresser directement au service compétent en n'omettant aucune information indispensable au traitement rapide et efficace des demandes.» Merci à Bérengère (en haut), Gloria, Patricia, Ouardya et Germain (à droite) de s'être prêté au jeu du «cheeeze». UNE FREEBOX EN TÊTE DE GONDOLE ? Pourquoi ne trouve t'on pas la Freebox en vente dans le commerce, ce serait tellement plus simple, non ? «Ce serait surtout tellement plus compliqué eu égard au modèle économique de Free : maitrise des canaux de commercialisation (et le fait de ne pas être présent chez Darty, Fnac, Auchan & Co n'a nullement empêché Free de devenir la principale alternative à France Telecom/Wanadoo), vente directe en ligne, intégration verticale et concentration sur les fonctions principales. En gros, mettre en place à ce stade un réseau de distribution au niveau local implique donc d'éclater la chaine logistique. Et accessoirement cela explose les coûts qui in fine se retrouveront répercutés sur les abonnés dans la mesure où le recrutement d'abonnés supplémentaires généré par cette nouvelle organisation ne compenserait nullement les coûts induits. Bref, ce n'est parce que c'est ce que font les autres qu'il faut nécessairement en déduire que Free doit en faire de même. Car globalement, on aime bien faire différemment des autres. Mais ce n'est pas pour autant qu'il faut en conclure que la question est fermée côté Free, comme soulignait un des contributeurs, c'est assez rare les idées lancées comme cela étant donné qu'il est nettement plus facile de pleurnicher sans avancer de propositions constructives. On est d'une nature assez pragmatique, et le jour où le modèle et l'organisation le permettront, pourquoi pas. Mais pour l'instant, on a d'autres axes de développement autrement plus prioritaires car stratégiques (comment cela, qui a parlé de missile* ?)» Source : post d'Alexandre Archambault (newsgroup proxad.free.adsl.degroupage) (*) Comprenez «innovation technique»