Edition n° 1120 Mercredi 20 août 2008 Chronique d'un mercredi sur deux LE MERCREDI C'EST PERMIS Bonjour les gens, Chic ! Non, je ne me réjouis pas là du fait que celles et ceux qui sont encore en vacances vont bientôt devoir rentrer (je ne suis pas méchant, je ne ferais jamais ça, enfin, presque :) ). Non, je me réjouis de l'évolution dont nous nous sommes fait l'écho en début de semaine, c'est à dire de l'important travail qui a été fait pour rendre plus accessible le service d'assistance en ligne. Le fait de prendre en compte des publics avec des besoins spécifiques (des gens dont le français n'est pas la langue maternelle ou qui ne peuvent se contenter d'un site certes joli mais illisible pour eux, pour cause par exemple de déficience visuelle) correspond à de vrais besoins. C'est pour cela, disais-je, que je me réjouis. Parce que c'est une évolution importante, qui rend l'offre, et par conséquent l'accès à Internet, plus accessible. Ce n'est certes pas une préoccupation nouvelle pour Free (qui a toujours, dès ses débuts, utilisé des protocoles et des outils standards, ouverts), mais c'est la poursuite d'une, vais-je oser, aller, oui, d'une philosophie, donc, qu'on ne retrouve pas partout, loin de là. Ça montre aussi qu'il est toujours possible d'innover, et qu'avoir des millions (trois déjà, peut-être quatre dans quelques semaines avec ceux de l'autre dame en rouge) d'abonnés n'empêche pas de penser à celles et ceux qui ont des besoins qui diffèrent de la norme. Et sans pour autant les traiter à part (du style, ah, oui, je peux vous répondre en anglais, si vous prenez l'option numéro 12659, à juste 12659 euros par mois). Et c'est bien. Fichtrement bien. [Ce n'est pas parfait, hein, je ne dis pas ça, je sais bien que certaines parties, comme Eva, ne sont pas encore disponibles autrement qu'en français, par exemple. Mais c'est un grand pas dans une bonne direction.] Et puis pendant que j'y suis (ben oui, quoi, je n'allais quand même pas me contenter de dire c'est bien et pis c'est tout, non mais, je veux plus :) ), et puisque je parlais un peu de rentrée en introduction, je profite de l'occasion pour revenir sur un sujet déjà évoqué en cette chronique, au propos d'une partie de la population qui a elle aussi des besoins spécifiques. Je veux parler de nos chères têtes blondes. Nulle question ici d'une version enfantine de l'assistance, bien sûr, ni même d'internet, déjà au moins partiellement pris en compte avec les outils mis à disposition (*) ou qu'on peut trouver dans le commerce. Non, je pense à la boîte à image, la télévision. Parce que là il n'y a rien qui permette un usage « sûr » sans qu'un adulte soit présent, sauf à tout bloquer, en partant avec le boîtier sous le bras, pas vraiment satisfaisant. Pouvoir limiter l'usage à certaines heures, à certains programmes, ce genre de chose, serait un gros plus. La forme que pourrait prendre ce « contrôle » parental pour la télévision reste à définir. Une façon sommaire pourrait consister à définir une liste de chaîne autorisée, peut-être avec des créneaux horaires, et à demander le code parental (ou un autre) pour passer outre ces restrictions actives par défaut (ou en option, bien sûr, si on veut). L'inconvénient de cette façon sommaire, cependant, c'est qu'elle est, ben, sommaire. Il serait difficile par exemple de l'étendre à des programmes à la demande (la section enfant de l'offre Free home vidéo, ou à des programmes sélectionnés de la télé perso), ce genre de chose. Une autre façon, plus évoluée, pourrait s'appuyer sur les télésites. On peut déjà y présenter une sélection de programme de la télé perso, et c'est une excellente chose, mais il faudrait ajouter plusieurs choses : D'abord, permettre la définition d'un télésite par défaut, qui pourrait apparaître dans l'interface standard, là où il y a une case libre, par exemple. Ensuite, il faudrait pouvoir protéger l'accès aux autres cases, via le code parental ou assimilé. Enfin, il faudrait qu'à partir d'un télésite, en plus de l'accès déjà existant aux programmes de la télé perso on puisse accéder aux chaînes et services auxquels on a accès (le bouquet de base, donc, plus les abonnements le cas échéant, voire même les portails des offres de vod). Cela ouvrirait plein de possibilités très intéressantes (**). Et si à ça on ajoute ce que j'évoquais il y a, houlà, six mois (cf. édition du 7 février), déjà au propos de l'accessibilité, ce serait (presque) le nirvâna :-) À bientôt, Martin (*) http://www.free.fr/adsl/pages/informations-legales/protection-de-l-enfance.html (**) Oui, bon, je sais, je ne doute pas que certaines chaînes refuseront d'être ainsi accessibles, mais tant pis pour elles. Au format PDF, cette newsletter est cliquable. Les mots en gras cachent des liens hypertextes. Passez la main Acrobat Reader sur l'un de ces mots, un W apparaît. Cliquez. Vous êtes sur Internet ;-) Toutes les marques de commerce, marques de service, logos et autres marques qui pourraient apparaitre dans cette newsletter appartiennent à leurs propriétaires respectifs.