Edition n° 1481 Vendredi 22 janvier 2010 Suite OUI MAIS... Suite de la réflexion d'hier concernant l'ouverture ou non de boutiques Free. Mis à part l'oubli de l'aspect convivial qu'apporterait ces boutiques, ajoutons également que l'ouverture de celles-ci dépendra principalement... de ce que Free y présentera. Ainsi, le sujet de la distribution ne pourra être indépendant de celui de l'offre. Non pas de l'offre en terme de forfaits, mais plutôt de l'offre concernant les terminaux. En clair, ouvrir des boutiques n'aura d'intérêt que si Free aura quelque chose à mettre dedans... Retour de nouveau sur ce que disait le rapport de l'ARCEP à ce propos : «A la différence des opérateurs existants, Free Mobile ne prévoit pas de subventionner les terminaux. En contrepartie, il prévoit de proposer une gamme de terminaux à prix coûtant avec possibilité d'étaler le paiement sur plusieurs mois. Cette politique a le mérite d'être claire et transparente pour l'utilisateur. En général, le tarif des offres actuelles ne diminue pas au delà de la période d'engagement initial, alors que le téléphone est intégralement payé. Selon Free Mobile, sa politique en matière de terminaux incitera l'utilisateur à adopter une attitude rationnelle quant à la fréquence de renouvellement de son terminal». Free aurait donc l'intention d'adopter une politique complètement différente de ce qui se fait maintenant. Mais qu'en pensent les Apple, Nokia, HTC et autres Samsung ? Nul doute que Free a déjà entamé des discussions avec ces constructeurs. Sont-ils partant pour oublier leurs subventions ? Pas sûr. Surtout que cette politique de subventions est reproduite dans tous les pays européens où les opérateurs français actuels sont présents. C'est une façon de faire ancrée depuis des années, comment les constructeurs vont-ils vouloir s'adapter à notre petit trublion ? Car recevoir plusieurs centaines d'euros d'un coup et recevoir plus dizaines d'euros par mois pendant plusieurs mois, ce n'est pas vraiment la même chose pour eux... Et puis c'est également ancré chez le consommateur, comment lui faire changer ses habitudes et lui faire «adopter une attitude rationnelle» ? On se rappelle qu'à une certaine époque, n'ayant réussi à convaincre aucun des constructeurs présents sur le marché, Free avait décidé de fabriquer lui-même la Freebox. Une stratégie payante. Mais on se rappelle également de l'échec des premiers téléphones Wi-Fi que Free commercialisait sous sa propre marque... Dans l'optique où aucun constructeur ne serait prêt à vendre à Free ses téléphones à prix coûtant, il ne serait pas impossible pour Free de signer un partenariat avec un constructeur pour qu'il lui fabrique ses propres téléphones (à la manière du Google Phone construit par HTC). Mais dans cette situation, Free ne pourra proposer qu'une gamme de produits restreinte... Une solution alternative serait de laisser le choix au futur abonné. Qu'il puisse choisir de payer 10 ou 20 euros plus cher, un forfait qui comprendrait alors la subvention d'un téléphone. Une stratégie déjà utilisée déjà certains opérateurs virtuels... Finalement, il est évident que les boutiques n'auront de sens que si Free propose une gamme suffisante de terminaux... Outre les actuelles négociations avec les équipementiers, les discussions entre Free et les différents constructeurs de mobiles vont s'avérer primordiales pour la suite de l'aventure... Le site qui déchire du vendredi LE WEB A UN INCROYABLE TALENT Il n'y a pas que l'émission de M6 pour dénicher de nouveaux talents français. Un site Web en a récemment fait sa spécialité. Dessinateurs, peintres, humoristes, mannequins, chanteurs, réalisateurs ou casses-cous déjantés, toutes les catégories sont représentées. En cherchant un peu il y a de réels talents dans chaque catégories, des talents que vous pourrez choisir d'applaudir voire d'ovationner... Pour les moins talentueux ou les plus ridicules, choisissez l'option «jeter une tomate» :-) Rendez-vous sur www.talentzapping.com ! Au format PDF, cette newsletter est cliquable. Les mots en gras cachent des liens hypertextes. Passez la main Acrobat Reader sur l'un de ces mots, un W apparaît. Cliquez. Vous êtes sur Internet ;-) Toutes les marques de commerce, marques de service, logos et autres marques qui pourraient apparaître dans cette newsletter appartiennent à leurs propriétaires respectifs.